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CENTRE DE REFLEXIONS DES ADOPTES ET ADOPTANTS DE BELGIQUE
Face à l'application des mesures transitoires de la nouvelle loi de septembre 2005 régissant l'adoption internationale en Belgique, la voix des enfants et de leurs parents commence à se faire entendre. Les parents veulent que la nouvelle loi délivre un permis qui ouvre la possibilité de choisir la fillière encadrée ou la fillière libre. Les parents demandent que des personnes comptétentes soient mises à la tête des Autorités Centrales et du ministère de la Justice. Les parents ne veulent plus de suivi psychologique obligatoire dans la post adoption. Les parents demandent une adoption plus naturelle, plus libre, plus humaine. Rejoignez-les et, ensembles, faites les gestes permettant l'ouverture des frontières pour les petits êtres désorientés qui attendent de rejoindre leur nouvelle famille.
Les robinets de l'adoption internatinale ont été fermés depuis que les pays ratifiant la convention de La Haye ont merchantilisé l'adoption en obligeant
les parents à passer par des organismes agréés.
Des parents réussissent encore à adopter, mais après bien des avatars. Certains ont tout simplement de la chance, d'autres doivent soudoyer à tous niveaux. Du moins, c'est ce qu'ils
disent.
Pendant ce temps, les enfants attendent dans les couloirs des communautés pseudo-charitatives. Ces enfants grandissent mal, sont parfois pervertis, maltraités de bien des façons. Dans
d'autres structures, souvent bien méritantes, mais ne correspondant pas aux critères actuels de l'adoption internationale, sont éliminées du gotha des Organismes agréés d'Adoption.
Dans peu de temps, les parents abandonniques devront payer pour que leur enfant soit adopté. A l'heure actuelle, beaucoup de petites structures doivent payer les orphelinats agréés pour y
placer un enfant. Les OAA chinois font augmenter les prix et seuls des nantis peuvent encore adopter.
En Belgique, l'Autorité Centrale Fédérale (Service des Libertés fondamentales du service public fédéral Justice) coiffe de plus en plus de casquettes, fait montre de son incompétence, maltraite
les enfants en préférant les laisser mourir dans leur pays d'origine, joue le rôle de psychiatres et se substitue à la magistrature, en décidant de la moralité publique et refuse des adoptions à
tour de bras.
La France a embrayé sur la restriction. Le Canada qui, dans un premier temps, avait opté pour une attitude négative face à l'adoption, commence à faire marche arrière et ouvre, peu à peu
l'adoption internationale à plus de souplesse.
Dans un sondage réalisé en Haïti, Port au Prince en semptembre 2009, auprès des hôtels, nous avons, par ordre décroissant, des couples qui logent en vue d'adopter et emmener leur enfant avec
eux. Ceci est un
Echantillonnage hebdomadaire :
- américains : 5 couples
- camadiens : 1 couple
Echantillonnage mensuel :
- hollandais : un couple
Echantillonage annuel :
- France : 4 couples
- Suisse : un couple
- Belgique : 4 couples.
Certains pays d'Afrique de l'ouest, lesquels ont refusé la convention de La Haye, mettent des conditions d'adoptions assorties de mesures de contrôles sérieuses et sévères. AInsi
l'obligation de rester sur place, avec le ou les enfants pendant 1 à 2 an.
Il est nécessaire d'éradiquer les intox qui démontrent que les enfants adoptables sont en diminution. Les pédopsychiatres africains sont unanimes pour dire que chaque magapole voit sa
population d'enfants abandonnés, grandir de 3 à 5000 enfants par an. Beaucoup d'abandon sont de leugénisme ethnique fondé sur la superstition.
Faire croire qu'il y a trop peu d'enfants à adopter, par rapport aux familles désirant être adoptantes est un vaste canular.
Plus que jamais l'enfant abandonné est malheureux, victime de pas mal d'ONG, vcitime de ces nouvelles légendes urbaines occidentales qui tentent à dire que chanque gosse est relié à une famille
biologique attentive : FAUX !
Des collectifs doivent réagir, s'armer de preuves et faire bouger ces mentalités restrictives qui combattent l'adoption internationale. Les plitiques doivent revoir la loi Belge et la
corriger. Il n'est pas normal que l'ACF face rejuger ou corriger les procoèdures étrangères, décident de l'ordre public belge, décident de l'attribution ou pas d'enfants, et, de surcrît,
fasse traîner l'arrivée des gosses.
Au nom des droit de l'enfant : STOP ! Revenons à plus de sagesse et d'humanité.
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