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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 16:19
Le CRAAB a certainement déplu !

Hébergé par blog4ever, le site a tout simplement disparu.  Le pire est que les administrateurs ne reçoivent même pas de réponse de blog4ever.

CRAAB se fond donc dans COPARMESTRA : www.coparmestra.org
Par vodkanana - Publié dans : craab
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 16:56

Quand le politique s'empare d'un créneau risquant de le mettre en valeur, les enfants en font les frais.  La loi sur l'adoption, en Belgique, ne fait pas exception.

Il n'est pas raisonnable d'avoir choisi de donner les pleins pouvoirs, en matière de décision et de reconnaissance des adoptions, à une seule personne, dépendant d'une seule structure : Mme Anne Ottevaere, directrice de l'autorité centrale fédérale (ministère de la justice, direction des libertés fondamentales).

L'adoption doit relever de l'expérience et du médical.  Une équipe pluridisciplinaire, agréementée de médecins, psys et juristes aurait du intervenir dans le processus de l'adoption.

Il n'en n'a rien été.  Les refus (toutes des adoptions non encadrées) sont mal motivés, non fondés.  Depuis 2005, selon les chiffres publiés par le SPF JUSTICE belge, 106 adoptions ont été refuséés et seulement 30 font l'objet d'un appel.

Une méthode efficace (celle-là) a été mis en place par l'ACF, afin de décourager les adoptants (mesures transitoires).  L'ACF a pris tout son temps, pour refuser, ergoter, refaire faire des documents judiciaires dans les pays d'origine.  Or, dans la motivation de refus, devant les tribunaux, l'ACF ose avouer que la malfacture des documents n'est pas un motif pour refuser les adoptions.  Ces travaux inutiles, à grand rendfort de frais, ont asphyxié les adoptants.  Les parents n'ont plus les moyens d'aller devant les cours d'appel.

L'ACF, fustigée par certaines décisions de tribunaux, a déposé des appels, menaçant d'aller jusqu'à la Cassation ou la cour constitutionnelle.  Ceci afin de faire durer, à souhaits, les procèdures.

Pendant ce temps, les enfants attendent que leurs parents viennent les chercher !

Par vodkanana - Publié dans : ORGANISATIONS DE PARENTS TRAITANT DE L'ADOPTION
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 13:12

ENFANTS KIDNAPPES AU BENIN : bonne fin attendue.

LES MESSAGERS DE LA PAIX MIS HORS DE CAUSE !

 

La situation impossible et dramatique dans laquelle sont plongés deux petits garçons béninois, qui attendent depuis deux ans et demi que les autorités belges leur permettent de rejoindre leurs parents adoptifs,  semble sur le point de se dénouer !

 

Pour rappel, les bambins, adoptés sous les anciennes législations béninoise et belge (reconnaissance de plein droit, refusée par les autorités belges en charge de la reconnaissance) avaient été transféré de leur orphelinat où ils avaient passé leur petite enfance, dans le Centre de Joie Infantile des Messagers de la Paix à Cotonou.

 

La Sœur, responsable de la mission, d’origine indienne, et dont le français est seulement la troisième langue parlée, décidant que l’âge grandissant des enfants (6 et 5 ans) ne lui permettait pas de les garder avec les tout petits, avait décidé du changement de milieu, sans en avoir averti, au préalable : l’avocate des enfants et la Brigades des Mineurs.

 

La brave religieuse, s’expliquant mal face aux parents inquiets du sort de leurs petits et face à M. KOUDOURO, responsable du Centre, a créé, sans le vouloir et sans mauvaise volonté, un quiproquo qui a débouché sur une suspicion légitime, de la part des parents, d’un éventuel trafic.  Tout aussi soupçonneux et se sentant responsables des enfants qui lui ont été confiés momentanément, ce dirigeant avait fini par se fâcher et refuser tout contact avec les parents qui ne pouvaient plus rassurer leurs enfants.

 

L’avocate des enfants, sans hésiter, s’est chargée de voir ce qu’il en était du sort de ses petits protégés et a démêlé ce nœud gordien.  Elle a pu constater que les enfants sont en bonne santé physique et impatients de se jeter dans les bras de leur maman, et que tout était mis en œuvre, par les Messagers de la Paix, pour assurer un cadre de vie décent et propre à tous les pupilles qui leur sont confiés.  Le sieur Koudouro, qui regrette que la situation se soit emballée de la sorte, s’est engagé à remettre les enfants à leurs parents, sur simple requête de ceux-ci, après s’être assuré qu’il s’agit bien des personnes qui sont venues, en 2005, se présenter aux autorités béninoises qui ont accordé l’adoption.

 

De leur côté, les parents sont désolés de voir combien les barrages d’une langue étrangère et les problèmes de communication peuvent empoisonner la vie des personnes de bonne volonté.  Ils font confiance au jugement de leur avocate et sont d’accords pour certifier des bons soins procurés à leurs fils et à tous ces enfants démunis qui sont confiés au Centre de Joie Infantile de Cotonou. 

 

Ces pénibles avatars sont, à la finale, des témoignages poignants d’enfants adoptés, victimaires de la politique belge qui les a sacrifiés, pendant plus de trente mois, à son idéologie de refus des adoptions par les filières libres. 

 

Parce qu’en Belgique, rien n’est encore décidé au sujet de ces deux petits garçons. 

En effet, l’Autorité en Charge de la Reconnaissance est parvenue à, non seulement refuser la reconnaissance des adoptions, mais aussi à ralentir, autant que faire se peut, le déroulement de la procédure judiciaire d’appel.  Ce qui ajoute au flot des nombreuses questions à se poser sur les refus abusifs prononcés par certains parquets, en accord avec l’ACF.  Comment peut-on confier le sort d’enfants aux juristes de l’ACF qui, invoquent, afin de mieux définir « ordre public » des prétextes de psychologie à bon marché ? Gageons que la justice de Bruxelles, saura, en toute sagesse, déterminer que l’intérêt de ces enfants est de vivre avec leurs parents adoptants qui se démènent pour les accueillir au plus vite dans leur foyer.

 

Que tous les lecteurs unissent leurs vœux de prochaine réunion à cette famille.

 

 

 

Par vodkanana
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 18:31

ADOPTER EN 2007 : JUTEUX POUR LES OAA, DOUTEUX POUR LES AUTORITES, DRAMATIQUES POUR LES ADOPTES, UN CALVAIRE POUR LES ADOPTANTS.

Depuis septembre 2005, date de la mise en place de la nouvelle loi sur les adoptions internationales : PLUS RIEN NE VA !

Les adoptions privées sont refusées en masse, les adoptants sont priés de payer de plus en plus cher des services qu'ils ne demandent, les intervenants posent des problèmes.

L'application de la convention de La Haye dérape, déjà, par la mise en place d'intervenants, à tous niveaux, dont on en peut que constater l'inaptitude à exercer un contrôle, émettre un avis dans les procèdures d'adoptions.

Les assistantes sociales donnent des avis contraires aux psychologues ou aux psychiatres, certains Procureurs n'héistent pas à mentir et à inventer des choses malsaines dans les avis qu'ils émettent au sujet des situations familiales des adoptants, réglant ainsi des petits comptes mesquins de la "proximité de leur injustice".

Et heureusement, des magistrats intègres émettent des jugements qui cassent ses décisions iniques.  Mais le temps passe, et les enfants grandissent dans l'abandon  et dans le dénuement affectif.

Les Organismes Agréés d'Adoption n'hésitent pas à surenchérir les coûts autorsés.  En effet, le montant maximal est de 20.000€ par adoption, mais 25.000€ sont couramment pratiqués.  Somme doublée en cas d'adoption de fratrie. Ceci sans compter les frais des parents, sur place, lorsqu'ils vont chercher les enfants dans leur pays d'origine.

A ce stade, également, de graves questions se posent, puisque tous les délais de séjours sur palce sont rallongés par l'Autorité Centrale Fédérale en charge de la reconnaissance des adoptions, des attributions, de la fixation des délais d'attente, de la la fixation des délais (à rallonge) de séjours sur place.

Une ACF dont on se demande pourquoi elle défend, si fort, les intérêts pécuniers des OAA, au détriment de ces pauvres petits enfants en attente d'amour.

De commune entente, les OAA et l'ACF vous serinent qu'ils y a très peu d'enfants adoptables (alors qu'ils sont de plus en plus nombreux chaque jour) et font "poireauter" les futurs adoptants et  les promènes d'un pays à l'autre, le suivant devenant plus cher que le pécèdant.

D'énormes interrogations, des points gravissimes qui, pour l'instant, n'obtiennent pas de réponse.  Mais la colère des parents enfle.  La Justice (la vraie, celle-là) est inondée des plaintes des adoptants.

Les politiciens doivent rejoindre les parents associés regorupés sur "COPARMESTRA" afin de revoir les applications de cette loi, de concert avec le Délègué Général des Droits de l'Enfant. 

Parce que ces enfants : on exploite leur misère, on les y laisse mourir, et les arnaques à l'adoption continuent de plus belle.

Par vodkanana - Publié dans : craab
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 11:59

La nouvelle loi belge sur l'adoption internationale, prévoit, même pour les adoptions ayant lieu par la voie privée (préalablement agréées par l'Aucotirté Centrale Fédérale) que la post adoption soit contrôlée par un organisme agréé d'adoption.

Ce qui signifie, en clair, qu'une famille ayant adopté par la voie indépendante, sera obligée d'aller raconter son histoire a des étrangers.  Lesquels vont décider de la fréquence des séances (payantes évidemment) et si l'enfant a besoin, ou non, d'être suvi par un psychologue ou un pédopsychiatre.

Tous les enfants adoptés n'ont pas besoin, pour se développer harmonieusement, d'aller voir un psy.  Il s'agit même de la possibilité d'obtenir un effet inverse : l'enfant vivra mal cette "obligation" d'aller raconter son vécu et de se replonger dans un passé douloureux qu'il préfère laisser de côté.

Tous les psyhciatres ne sont pas les mêmes.  Ils ont aussi, leur côté obscur.  Certains d'entre eux sont opposés à l'adoption.  Et s'ils ne le disent pas franchement aux personnes qui les consultent, l'enfant qui leur est confé sera, dès lors, en danger.

En effet, certains psychiatres manipulent les enfants de manière négative, en associant aux termes qu'ils emploient, pour décrire les parents adoptants de ces enfants, d'une manière violente, ou négative, les dévaluant aux yeux de l'enfant - patient. 

Et nous assisterons à la "greffe" de la fameuse maladie des troubels de l'attachement.

A titre personnel, j'ai confié ma gosse, depuis onze annnées, à une pédopsyhchiatre en qui j'avais toute confiance.  Il est vrai que la gamine n'allait pas bien du tout et faisait des progrès quand elle devait fréquenter d'autres thérapeutes.

J'en avais tout simplement conclu que la docoresse était, peut-être, un peu moins efficace que d'autres collègues.  Un médecin, qui manifestait, pourtant, des aides positives à mon égard.

Or, je me trouvais dans la salle d'attente (ma fille est pratiquement majeure) quand, contrairement à l'habitude, j'ai entendu ce qui se disait dans le cabinet médical.  La pédopsychiatre criait, et ma fille, qui pleurait à chaudes larmes, haussait le ton, elle aussi.

Quelle ne fut pas ma surprise en m'entendant déigrer par le médecin.  La doctoresse comparait les actions faminiales à celles d'un couple qui divorce (nous formons un couple uni).  Elle disait que ma fille n'avait pas à éprouver de sentiments à notre égard.  Bien qu'étant ses parents, elle n'était quand même qu'une étrangère vis-à-vis de sa famille adoptive.  Et, super image négative, la doctoresse comparait l'attitude de la famille à celle du Darfour où la guerre sévit.

A la fin de la séance, quand je suis entrée (sur demande de ma fille) pour se mettre d'accord pour fixer le rendez-vous suivant, j'ai dit au médecin que son analyse et que ses images étaient violentes.  Sa réaction "comment, vous avez entendu ce que j'ai dit ,", en s'accrochant à son bureau et en ayant le teint qui virait au gris cendré.

Alors, on peut conclure que certains médecins vont tenter de briser la relation entre l'adopté et sa famille.  Bien sûr, je suis persuadée que ces psys ne sont pas lègion.  Toutefois, j'ai entendu des parents me confier qu'ils avaient dû cesser la thérapie, car l'enfant venait expliquer que le psy lui disait que ses parents lui mentaient.

Donc, l'obligation de faire soigner l'enfant adopté, découle d'une folie pure.  Celà revient à dire qu'à force de vouloir dépister des troubles, on va bien arriver par en trouver.

L'application de la convention de La Haye, dans la sphère belge, a été entièrement politisée, donnant lieu à des lois complètement loufoques et à des emplois créés pour assouvir les nominations politiques.

L'ACF est dirigée par une personne totalement incompétente en matière d'adoption et les obligations qui découlent de cette loi devenue ridicules, aussi dangereuses qu'inutiles.

Il est  impératif de revenir à une situation beaucoup plus saine en matière de gestion de cette loi sur l'adoption internationale et de la post adoption, de remettre en avant le simple bon sens et tenir compte de l'adage "qui trop embrasse, mal étreind", sous peine de voir réduites à zéro les adoptions. 

Cette volonté de réduire les adoptions belges, qui de 1500 par an, sont passées à 246 en 2006 démontre, de manière incontournable de freiner au maximum les adoptions, et pas seulement celles de la voie indépendante.  Les actuels OAA sont sur le points d'être gommés de la sphère adoptvie, au profit d'un OAA dépendant de l'ACF.

Par vodkanana - Publié dans : craab
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