Jeudi 3 décembre 2009
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Qui payera les dérapages de l'adoption en Belgique ?
Tout dérape, tout prend du temps. Certains parents désesppèrent de se voir attribuer une enfant. Ils ont le passeport d'adoptant, mais n'ont jamais songé à
"encourager" une attribution par quelque dont que ce soit.
Les gosses attendent. Ils grandissent. Ils subissent. Ils sont détruits.
Ce sont ces petits enfants qui payent la facture. Ils grandissent seuls, entourés souvent d'adultes déviants. Peu de structures sont équilibrée et parviennent à mettre en place des
choses adéquates pour aider les enfants à grandir.
Des enfants qui souvent fuguent. De la rue : ils ne craignent ni la violence, ni la prostitution. Ils sont déjà soumis à celà ! Ils ont l'espoir de s'en sortir.
Pendant que nos institutions bien pensantes, qui font la morale à tout le monde, ronronnent dans l'autosuffisance et dans l'aisance de salaires élevés
: chaque jour un enfant de plus, meurt de solitude, de mauvais traitement.
L'indifférence reste totale. Les gens ne parviennent pas à comprendre ce qui se passe dans les pays qui sont le mouroir des
enfants, les politiciens s'en fichent !
Qui paye ? Les enfants.
Par vodkanana
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Jeudi 26 novembre 2009
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08:42
Aucun orphelinat ne peut remplacer la qualité des relations qui existent dans une famille et ce, malgré tous les investissements humains et matériels qu’on y ferait.
Les nouveau-nés, certains abandonnés après à peine quelques heures de leur arrivée dans le monde, doivent être dans un état de détresse incommensurable.
www.quebecadoption.net
Ce site traite d'adoption internationale et locale dans un contexte québécois: démarche pré-adoption, voyage à l'étranger, défi post-adoption, pays d'origine ...
Ce qu'écrit ce site est tellement vrai ... Il ne peut que se passer des choses négatives dans un orphelinat. Malgré, parfois
de réelles bonnes volontés !
Un de mes fils a particulièrement souffert et son comportement frôle les limites de la folie. J'avais rencontré un chouette petit garçon de quatre ans en 2005, à
Cotonou. Un peu nerveux, mais fort éveillé.
Suite au refus, par la Belgique, de reconnaître cette adoption, le petit a été "mis en attente" dans la communauté de la paroisse de Sainte Rita. Je tentais de l'appeller chqaude
dimanche. Impossible : entre les pannes fréquentes du téléphone béninois et les processions organisées par les soeurs : difficile de parler à ce gamin qui restait des heures debout devant le
téléphone à attendre mon appel.
ALors que je voulais mettre l'enfant dans un appartement, avec une nounou, la soeur Marie-Juan a préfèré échanger le petit contre des jouets et l'a placé aux Messagers de la Paix.
Je vais taire ce que le gamin a raconté. TOut ce que je peux dire, c'est que cette organisation a tenté de briser notre relation, a placé l'enfant en famille d'accueil, a refusé, pendant des
mois de me rendre l'enfant (alors qu'il était officiellement adopté par moi au Bénin).
Après bien des empoignades avec les Messagers de la Paix, avec l'Autorité Centrale Fédérale Belge, je suis partie rejoindre mon fils en 2007.
J'ai réussi, à l'aide de mon avocate, à "arracher" l'enfant aux Messagers de la Paix. Faut-il préciser qu'un acte a postériori avait été signé entre la soeur et les Messagers, pour
faire semblant d'autenthifier ce déplacement. Un déplacement qui allait à l'encontre des droits fondamentaux du petit et qui a été fait sans mon accord et celui de son avocate.
Mieux, le patron des Messagers, un certain M. KOUDOURO a multiplié les interventions auprès des consulats belges et béninois, ainsi que dans la presse, pour tenter de faire capoter toute
l'adoption.
Quand j'ai retrouvé mon gamin : il était devenu hyperkynétique, pratiquement autiste et obsèdé sexuel. Je l'ai fait voir par une pédopsychiatre béninoise.
Je suis restée avec mon fils pendant xis mois, à Cotonou. Il a ensuite fallu que je revienne en Belgique. En effet, si j'avais gagné la reconnaissance de cette adoption devant le
tribunal de prelière instance à Bruxelles, l'ACF, toujours pas d'accord, a fait appel. Après une nouvelle année d'attente, réunions en tous genres devant les magistrats et nouveau jugement de
la Justice belge, en faveur de l'adoption : j'ai enfin ramené le gamin en Belgique.
Il est sensé être âgé de 8 ans. Hé bien, il est pubère et à au moins 13 ou 14 ans. En fait, la soeur Marie Juan l'a fait mentir sur son âge, pour le faire adopter. Ce ne serait
pas grave s'il n'avait pas été traité comme un petit bébé et lavé, habillé et éduqué comme tel. Il a donc du retard psycho moteur.
Encore plus grave, et selon les aveux même de la Soeur : elle laisse les garçons épancher leur sexualité sur d'autres garçons. ELle considère qu'il n'y a pas de viol entre gamins.
Ensuite, aux Messagers : certains éducateurs et directeurs encouragerait celà. Personne ne se rend compte que celà porte des préjudices graves au physique et au mental de ces gosses.
Mon fils a tenté plusieurs fois de violer son petit frère. Il est un obsèdé sexuel violent et je tente de le faire soigner.
Il est donc clair qu'un enfant placé dans une communauté, au lieu d'être mis dans sa famille adoptive, le plus tôt possible, souffre
cruellement et voit son avenir réellement gangrené par les tergiversations et refus divers de l'ACF en Belgique.
La convention de La Haye, telle qu'appliquée en Belgique, par une ACF qui se substitue aux psys, à l'ordre moral plublic, à la magistratature, à la loi (mal faite) qui porte atteinte à la liberté
des parents ( obligation de passer par des Organismes Agréés d'Adoption) maltraitent les enfants à adopter.
Par vodkanana
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Vendredi 20 novembre 2009
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10:33
Andrès et Ronalson (nés en 2000) ont été adoptés en 2004 à Port au Prince.
Une fois arrivé en Belgique, leur dossier a fait l'objet d'une plainte pour trafic d'enfants à l'encontre des parents adoptants. La plainte est restée sans suite : le procureur du Roi ne
sachant ce qu'il devait faire de cette dénonciation absurde.
A l'époque la ministre Onkelinx avait donné ordre de reatrder au maximum tous les dossiers d'adoption.
L'autorité en charge de la reconnaissance des adoptions (ACF) ayant à sa tête Anne Ottevaere, créature de la ministre Onkelinx s'est amusée à faire refaire un tas d'étapes dans ces deux processus
d'adoption haïtiens. Ceci se passait en pleine guerre civile en Haïti. Beaucoup de retard, beaucoup d'argent dépensé, changement d'avocats (une partie de ce cabinet ayant fuit aux
States).
Après ces démarches intuiles (l'ACF l'avouera plus tard devant les tribunaux), Anne Ottevaere fait signer un refus de reconnaissance des adoptions par la ministre Onkelinx.
Un premier appel auprès du tribunal de la jeunesse de Bruxelles donne droit aux parents adoptants.
Mécontent de la tournure du jugement, Anne Ottevaere de l'ACF interjette un appel, déposé un jour trop tard. Elle ne retirera pas son appel et fera plaider quand même.
La Cour, composée d'une chambre à trois juge fustige, encore une fois l'ACF et donne raison aux adoptants.
Une recherche de plus de quatre mois à fait retrouver les deux garçonnets. L'un d'entre eux est marqué par la toxicité des orphelinats pour grands enfants, l'autre est retrouvé dans un état
de santé approximatif et sourd d'une oreille.
Les deux enfants sont arrivés en Belgique, en septembre 2009, quelques cinq ans plus tard.
On peut conclure que Laurette Onkelinx (ministre de la justice ayant refusé les adoptions) et Anne Ottevaere (manager de l'ACF s'étant acharnée à faire capoter l'adoption) sont deux personnalités
maltraitantes vis-à-vis, non seulement des enfants laissés en souffrance dans leur pays d'origine, mais aussi à l'égard des frères et soeurs de la famille adoptante.
Mais ces deux personnes jouïssent de l'impunité et continuent leurs ravages.
Par vodkanana
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Samedi 11 avril 2009
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17:46
Envie d'adopter un enfant ?
Il faut obtenir une agréation, en France comme en Belgique.
Envie d'adopter par soi-même ?
De moins en moins possible. De moins en moins autorisé ou carrément refusé. Obligation de passer par un Organisme Agréé d'Adoption. Une forme de lobbying qui ressemble plus à
une "criée" ou à un "super marché" de l'enfant, sous couvert de beaucoup d'hypocrisie, où les prix montent en fl^che.
Envie de sponsoriser un petit orphelinat du tiers monde ?
Presque plus possible. Il faut passer par les orphelinats des OAA. Les parents qu Tiers Monde finiront par devoir verser beaucoup d'argent à ces structures pour y déposer leurs
bambins.
De moins en moins d'enfants adoptables ?
C'est ce qu'on nous serine, pour créer un frein à l'adoption. Sachez que les médecins d'afrique estiment que pas moins de 3000 enfants errent dans les rues des mégapoles. 3000 enfants
par grandes villes, qui n'ont plus, et depuis des années, aucun lien avec leur famille d'origine (introuvable).
Beaucoup d'enfants-sorciers, considèrés comme "toxiques" par pas mal d'ethnie sont laissés à leur triste sort. Le pourquoi se rattache, par exemple, à la poussée précoce de dents, de
cheveux...
Mendicité, prostitution, maltraitances diverses, prises en otage par de nombreuses ONG peu scrupuleuse : voilà le devenir de ces enfants.
Nos lois nous mentent, les autorités de reconnaissance des adoptions nous mentent, les OAA nous mentent, et nos politiciens ... s'en fichent et font les lois pour les catégories qui mentent le
mieux.
Seuls peuvent encore adopter les européens qui vivent dans ces pays et adoptent selon la loi des pays qui donnent en adoption. Des adoptions qui ne seront jamais reconnues par
l'Europe. Et alors ? Quand le lien entre un enfant et ses parents adoptants s'est créee : plus aucune socièté ne peut le rompre. Et quand l'âge de la retraite survient : vivre avec
ses enfants adoptés, dans leur pays d'origine est LA SOLUTION.
Quand aux autres parents en désir d'adoption : s'ils continuent à subir les lois, les sollicitations à verser des "passe-droits" pour faire avancer le dossier, en refusant de témoigner à visage
découvert : tant pis pour eux. Ils seront, encore et toujours, écrêmés, spliés, rançonnés. Et un couple sur dix pourra adopter légalement.
Triste socièté.
Par vodkanana
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Dimanche 25 janvier 2009
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17:58
Adoptés depuis cinq et quatre ans, quatre jeunes enfants attendent, encore et toujours, de pouvoir venir vivre en Belgique. Il est à noter que deux des enfants sont considèrés comme
disparus.
L'autorité Centrale Fédérale Belge a pourtant, par deux f ois, perdu la face devant la justice belge. Hélàs, un acharnement borné et stupide fait que l'ACF interjette appel à chaque fois.
Déboutée par la justice, maintenant son appel malgré qu'elle l'ait déposé trop tard, l'ACF, tente d'encore freiner la venue de ces petits garçons.
Les parents (il s'agit d'une même famille) sont désespèrés par cette attitude n$avrante et par la disparitions de deux de leurs bambins. Les parents sont ) bout de ressource et ne sont pas à
même d'entamer les recherches en Haïti, pays d'origine de deux des garçonnets.
Cet acharnement stupide, de la part de l'ACF se fait encore sous le blason "des droits de l'enfant". Sans doute le droit à la maltraitance ?
Par vodkanana
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